avif.pyxel.info
Les brèves 2003 d'AVIF :

13 novembre 2003: générosité tardive ?????
Nous venons d'être informé que des courriers sont envoyés par AXA, Section DRH - direction du développement social, à certains d'entre nous qui sont partis de la société. AXA demande de fournir un RIB afin de régler un reliquat. Parlez-en à votre avocat et faîtes vous connaître de nous.....

06 novembre 2003: des bons resultats prudhommaux
Et 1 appel et 2 jugements prud'homaux gagnés !!!
Nous vous avions parlé d'une juriprudence MAGUSTO/Ste Axa Conseil vie. Nous en savons plus maintenant.
Pour info, un échelon intermédiaire du réseau EP passe en appel ces jours prochains après avoir gagné en cassation!!!

20 octobre 2003: une cinquième question écrite à l'Assemblée Nationale
...qui vient de nous parvenir. "Monsieur André GERIN attire l'attention de monsieur le ministre des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité sur la fusion des compagnies d'assurance AXA et UAP. Les Salariés ont lourdement payé la fusion de ces deux compagnies en avril 1998. Depuis cette date, 5000 départs ont eu lieu. Environ 2100 licenciements individuels et 1800 démissions sont actuellement répertoriées par l'association des victimes de la fusion ; or, les dirigeants s'étaient engagé à une absence totale de licenciements collectifs. L'énoncé de ces simples chiffres démontre le détournement de procédure utilisée par la direction. En effet, l'ampleur des départs aurait nécessité un plan social. En conséquence, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour que la législation sociale soit respectée et pour requalifier ces suppressions d'emplois en licenciements collectifs. "

01 avril 2003: le chèque syndical pour les syndicats "optants"
AXA: la CFDT du groupe se félicite de sa collecte de chèques syndicaux pour l'année 2002. «Les organisations syndicales ont récupéré 57 % des bons distribués contre 51 % en 2002 », a ainsi révélé, mardi, la CFDT. Pour la branche assurance de la fédération des services «ces chiffres sont à comparer avec une participation moyen- ne de 75 % aux élections professionnelles, sachant que Fa (environ 13 % des suffrages) refuse à participer à ce financement». La fédération des services dit apprécier «ce mode de financement transparent» des organisation syndicales. le jugeant «nécessaire » à un «dialogue social de qualité à la hauteur des enjeux économique~ et sociaux de la taille du groupe». Le budget de fonctionnement ainsi attribué à la CFDT AXA s'élèverait à 244000 euros

10 mai 2003: On avance !
A la lecture de ces différents échanges, les paroles de Bébéar résonnent de manière tristement
mensongères : "... et la preuve d'ailleurs, c'est qu'elles se sont bien passées, sauf dans un cas ..."


09 mai 2003: j'ai fait partir de nombreux courriers
:
- la LRAR adressée à Madame BOUTIN en lien avec sa mission
- la question de Pascal TERRASSE
- le courrier à JP RAFFARIN
- celui de Michel BOUVARD à François FILLON. Ceci, à des parlementaires, au siège social des ASSEDIC,
de la CPAM, de la DASS, de la médecine du travail, de l'ANPE, à l'inspection générale des affaires sociales
(ministère de la santé) , entre autres.


29 avril 2003: un article RECLASSEMENT
Les associations de licenciés jouent la solidarité Aux côtés des partenaires classiques du reclassement, les
associations de salariés licenciés, souvent méconnues, jouent un rôle essentiel. Elles pallient les lacunes des
dispositifs d'accompagnement en restant en veille plusieurs années après un plan social. Par Anne
BARIETEntreprise & Carrières - N° 666 du 22/04/2003 Elles se nomment Les Mains bleues, Avif (Association
des victimes de la fusion), Decoll'air ou, encore, Les Dauphins... Elles ont été créées pour répondre à des
missions d'urgence, le plus souvent d'assistance juridique, mais elles sont toujours en veille plusieurs années
après les licenciements, lorsque l'antenne-emploi a disparu et que les syndicats n'ont plus de légitimité pour
intervenir. Elles ? Ce sont les associations de salariés licenciés, le plus souvent méconnues, créées après un
plan social. Elles jouent un rôle essentiel : pallier les lacunes des disposi- tifs d'accompagnement des plans
sociaux. C'est en feuilletant les déclarations officielles en préfecture que l'Université européenne du travail
(UET), dirigée par Claude-Emmanuel Triomphe, a recensé toutes les initiatives du genre, 80 noms
d'associations sont apparus. André Paccou, ex-Siemens, responsable de cette recherche, a rédigé un
premier rapport, à partir des expériences de chacune. « Pour le reclassement, beaucoup de structures
existent déjà, que ce soit les cellules de reclassement, le comité d'entreprise, les associations de recherche
d'emploi, mais elles n'ont pas du tout la même mission, indique-t-il. Une antenne-emploi va demander aux
salariés de couper les liens avec leur entreprise, de tourner la page. Or, lors des restructurations, les salariés
cherchent, a contrario, à resserrer les rangs, à faire cause commune autour d'un même événement, un peu
comme pour un deuil dans une famille... Ils se sentent plus forts pour appréhender l'avenir... » Cette étude
devrait servir de base de réflexion à l'UET et à ses futurs partenaires, l'idée étant de créer une fédération
européenne d'associations d'anciens. Tour d'horizon. Contact : UET : 01 45 92 69 81. L'essentiel 1 80
associations de salariés licenciés sont répertoriées au Journal officiel. Un premier rapport sur le sujet a été
réalisé au sein de l'Université européenne du travail. 2 Assistance juridique, soutien psychologique et moral,
aide au reclassement, aide financière... Les missions de ces associations sont diverses. 3 Une fédération
d'associations pourrait voir le jour au niveau européen.

27 avril 2003: BEBEAR sur RMC
Une personne a posé une question, en direct, sur RMC Info à monsieur BEBEAR. Voici la retranscription des propos: "...Claude Bébéar, ici on a toutes les questions, vous savez, et, heu, je vous remercie de jouer "franc jeu" , de jouer le jeu; H... est là, bonjour H.... ! - oui, bonjour... - bonjour - je vous dis ça, parce que je sens qu'H... a une question un peu ..."piège"à poser à Claude Bébéar, allez-y H.... ! - ...et qui me touche de près ... - Allez-y - Monsieur Bébéar, après la fusion AXA/uap, on a dénombré plus de 3000 suppressions d'emploi, hors de tout plan social; aujourd'hui, Monsieur Bébéar,vous parlez de moralité, de transparence, d'éthique ; avez-vous le sentiment d'avoir respecté la loi ? et que comptez-vous faire pour ces centaines d'ex-salariés laissés pour compte ? aurez-vous le courage d'intervenir clairement, nettement ? - Ho ! attendez ! alors là deux choses, hein : y a d'une part, heu, dans ce qui a été fait, ce qui a été fait, a été fait tout à fait conformément à la loi et je crois, heu, de façon satisfaisante; quand vous avez le rapprochement de deux entreprises comme celles là, avec effectivement des synergies très importantes, il est tout à fait normal qu'il y ait une diminution des effectifs; alors cette diminution des effectifs, le problème est de la gérer dans les meilleures conditions pour les salariés. Donc de ce côté là, je crois que les choses ont été faites de façons extrêmement correctes et la preuve d'ailleurs, c'est, que elles se sont bien passées, sauf dans un cas et c'est probablement le cas où vous faites allusion : il y avait à l'UAP des réseaux, des réseaux de salariés, dans lequel il se passait des choses qui n'étaient pas normales et nous avons mis fin à ces choses anormales, alors là, ça c'est passé un peu plus dans la douleur mais heu, j'estime, que quand on exerce un métier que de , de vente de produits comme les produits d'assurances, c'est à dire des produits un petit peu "intellectuels", des...c'est, c'est pas très concret, il est très important que y'ait une très forte éthique, heu, dans, dans les équipes et une très forte honnêteté.......et çà, on a tenu à le faire et là ça a crée quelques problèmes....) - Merci H ! .....

25 avril 2003: 3eme question ministérielle
12ème législature Question N° : 15760 de M. Terrasse Pascal ( Socialiste - Ardèche ) QE Ministère interrogé : affaires sociales, travail et solidarité Ministère attributaire : affaires sociales, travail et solidarité Question publiée au JO le : 07/04/2003 page : 2589 Rubrique : assurances Tête d'analyse : compagnies Analyse : fusion AXA-UAP. conséquences. emploi et activité Texte de la QUESTION : M. Pascal Terrasse attire l'attention de M. le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité sur les conséquences de la fusion des compagnies d'assurance AXA et UAP sur les milliers de salariés qui ont été forcés de quitter la nouvelle entité à partir de 1998. La fusion des deux compagnies d'assurance, initiée en novembre 1996, a été rendue effective en avril 1998. Alors qu'elle devait se faire sans perte d'emploi, cette fusion a donné lieu depuis à près de 5 000 départs de salariés, parmi lesquels on dénombre plus de 2 100 licenciements, 1 800 démissions et presque autant de départs en retraite anticipée. Organisés en association de défense des victimes de la fusion, les anciens salariés font état à parti de 1998 de pressions hiérarchiques exercées sur certains d'entre eux pour les inciter à quitter l'entreprise. Persuadés d'avoir affaire à une manoeuvre organisée, ils s'attachent à réunir les éléments qui tendent à prouver que la législation du travail a été systématiquement détournée par la direction du nouveau groupe. En multipliant les procédures individuelles, le groupe AXA-UAP apparaît ainsi évité d'avoir à mettre en oeuvre un plan social comme aurait dû l'y contraindre la loi, avec pour corollaire la prise en charge effective des coûts liés aux licenciments non par l'entreprise, mais par la collectivité nationale par le biais des ASSEDIC et des caisses de retraites notamment. Les éléments produits par cette association sont pour le moins troublants, et laissent entrevoir une volonté délibérée de la direction du groupe AXA-UAP de contourner la législation en vigueur. Aussi il lui demande si le Gouvernement peut se résoudre à accepter que le coût social de celle fusion soit supporté par les organismes publics et si, au vu des éléments produits par l'association de défense des victimes de la fusion, il entend faire reconnaître la réalité d'un licenciement collectif massif successif à la fusion, et donc l'obligation faite au groupe AXA d'en assumer le coût social en procédant à la mise en oeuvre d'un plan social conformément aux dispositions du code du travail.

18 avril 2003: Cette année devrait être prometteuse.
Ca gagne encore et toujours! En appel, aux prud'hommes, qu'il soit du S, BS, EP ou GB! Mis à part un collègue qui a eu quelques soucis en appel. Nous avions comptabilisé, à un certain moment, 280 procédures dont 200 de gagnées!
Informez nous de vos résultats et envoyez nous vos jugements, ils sont nécessaires. Si vous pouvez vous procurer l'Argus de l'Assurance de cette semaine, l' A vif a participé à un article concernant le harcèlement. A lire.
Le 16.03.02, entre 8h30 et 8h45, monsieur BEBEAR est passé sur les ondes de RMC Info et un de nos collègues a pu lui poser une question en direct. Nous attendons la cassette pour transcrire ses propos interessants.
N'hésitez pas à nous envoyer des mails.

26 mars 2003: Réunion à LYON le 05.04.03
Que vous puissiez venir ou non à la réunion du 05.04, vous pouvez y participer. Faîtes nous part des sujets que vous souhaitez voir abordé. Nous vous rendrons compte par mail. Les autres thèmes abordés seront:
==> Introduction par le président sur la définition des objectifs et des moyens et des méthodes,
==> Le site de l'AVIF,
==> Mise en place des délégués de l'AVIF,
==> Le dossier de maître RAVISY,
==> Les médias, les politiques et les syndicats,
==> Réflexion sur les avocats,
==> L'A VIF et l'ADAGA (association agents généraux) objectifs similaires,
==> le budget prévisionnel pour 2003,
==> L'avenir de l'AVIF.

21 mars 2003: APPELS gagnants
Un collègue vient de voir requalifier sa démission en licenciement alors qu'il avait perdu en première instance. Un cadre vient de voir confirmer son jugement en appel, idem pour une administrative et pour un EI. Et pas de jugement ou d'appel perdu, sinon, nous vous l'annoncerions! D'où la preuve qu'il faut renouveller votre confiance à l'AVIF et retourner dès aujourd'hui votre bulletin d'adhèsion pour 2003.

15 mars 2003: AVIF et ADAGA
Une réunion de travail à laquelle vous pouvez assister afin d'apporter votre aide est prévue le samedi 05 Avril à LYON,près de la Gare de LYON PERRACHE de 9h00 vers 16h30. HOTEL AXOTEL PERRACHE12 rue Marc Antoine Petit69002 LYONTél 04.72.77.70.70Fax 04.72.40.00.65N° vert 0 800 890 569e-mail: axotel.perrache@hotel-lyon.fr Ordre du jour: Mise en place des délégués de l'A vif. L'avenir de l'A vif L'A vif et l'ADAGA (association agents généraux ...
Nous vous remercions de nous faire connaître votre choix AVANT LE 20.03.03 Par courrier, en retournant votre adhésion, et/ou par télécopie au moyen du bon ci-joint, par mail ou par téléphone pour des questions de logistiques.Un repas peut être servi sur place moyennant un minima de 20 personnes, pour un tarif inférieur à 30 euros. Nous vous remercions de nous faire savoir si vous serez présents.

28 fevrier 2003: L'Argus de l'Assurance du 28.02.03
page 52: "Les anciens agents généraux AXA/EX-UAP s'associent: L'association des anciens agents généraux AXA/ex-UAP ( ADAGA ) vient de se constituer. Elle est fondée sur le même modèle que l'Avif ( Association des victimes de la fusion ). Ce regroupement a pour but de permettre aux agents généraux en litige avec la compagnie AXA d'échanger toutes les informations et les décisions juridiques qui peuvent les intéresser individuellement, tout particulièrement concernant les problèmes rencontrés pour le paiement de l'indemnité compensatrice."

27 fevrier 2003: Reponse ministerielle
12ème législature Question N° : 1503 de M. Bouvard Michel ( Union pour la Majorité Présidentielle - Savoie ) QE Ministère interrogé : affaires sociales, travail et solidarité Ministère attributaire : affaires sociales, travail et solidarité Question publiée au JO le : 12/08/2002 page : 2816 Réponse publiée au JO le : 10/02/2003 page : 994 Date de signalisat° : 03/02/2003 Rubrique : assurances Tête d'analyse : compagnies Analyse : fusion AXA-UAP. conséquences. emploi et activité Texte de la QUESTION :
M. Michel Bouvard attire l'attention de M. le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité sur les conséquences de la fusion AXA-UAP pour plusieurs milliers de salariés de ces sociétés d'assurance poussés vers la porte. Plusieurs chaînes de télévision, des radios comme la presse écrite ont reproduit des témoignages attestant bien d'une stratégie de harcèlement mise en place par la direction d'AXA pour assurer une réduction des effectifs en douceur apparemment mais en fait musclée. Il souhaite connaître si le Gouvernement envisage d'engager une enquête des services de la direction du travail et de l'emploi sur les conditions de mise en oeuvre de ces mesures par AXA. Il avait interrogé le précédent gouvernement à ce sujet sans obtenir de réponse. Texte de la REPONSE : L'honorable parlementaire a appelé l'attention de M. le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité sur les conditions de mise en oeuvre auprès des salariés des mesures accompagnant la fusion des sociétés d'assurances AXA et UAP. En premier lieu, il convient de rappeler que la fusion entre AXA et UAP est devenue opérationnelle le 1er avril 1998. L'opération de rapprochement a débuté dès le début de 1997 et concerne quelque vingt-cinq mille salariés (et quatre mille cinq-cents agents généraux d'assurance). La question de l'accompagnement social a été au coeur du dialogue social : conclusion en mars 1997 d'un « accord de méthode » instituant un groupe de concertation sur la construction du nouveau groupe AXA-UAP ; information et consultation des instances de représentation du personnel (au niveau central et des cinquante-quatre comités d'entreprise ou d'établissement du nouveau groupe) ; conclusion en janvier 1998 d'un accord définissant des mesures d'accompagnement des mouvements de personnels et des adaptations professionnelles induits par les opérations de rapprochement du groupe AXA-UAP en France. Ce dernier accord a été signé par les syndicats CFDT, CFTC, CGT d'AXA et CFDT, CGT et autonome de l'UAP ; il assurait le suivi des opérations de rapprochement et des décisions d'affectation grâce à neuf commissions paritaires d'entreprise et une commission de groupe. Les services du ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité ont porté une attention particulière au bon déroulement de la procédure prévue par le code du travail, notamment en matière d'information et de consultation des représentants du personnel, et aux mesures d'accompagnement qui ont été proposées aux salariés. Les témoignages auxquels l'honorable parlementaire fait référence émanent d'anciens salariés commerciaux de l'UAP concernés par la modernisation des réseaux de distribution déjà envisagée par l'UAP et finalisée par AXA. Cette réforme a été mise en oeuvre après négociation avec les partenaires sociaux et a fait l'objet d'un accord de juillet 1998 conclu avec quatre organisations syndicales sur six : la CFDT, la CFTC, la CGT et la CFE-CGC. Le nouveau contrat de travail et le nouveau système de rémunération s'appliquent aujourd'hui à 95 % des salariés concernés. Des procédures pour rupture de contrat de travail aux torts de l'employeur ont été entamées par d'ex-salariés. A ce stade, les services du ministère du travail restent vigilants et les procédures des juridictions compétentes se poursuivent. UMP 12 REP_PUB Rhône-Alpes


26 janvier 2003:, Qu'avez-vous pensé du documentaire de France 5 ?
Merci de nous faire part de votre ressenti.Nous avons besoin de le connaître. Pour info, l'émission a fait près de 10% d'audimat au lieu des 3 habituels et a été salué par de nombreux médias ! A ce sujet, nous remercions vivement ceux qui ont su, à visage découvert ou de façon anonyme, participer à ce documentaire. Communiqué suite à l'émission de France 5: L'AVIF remercie chaleureusement FRANCE 5 pour son émission sur le harcèlement moral dans le monde du travail, diffusée le Lundi 20/01/03 à 16h30 au cours de laquelle plusieurs de ses membres ont pu témoigner de leurs expériences vécues, le tout confirmé par des cadres plus un médecin de la Médecine du Travail. Ainsi que ce reportage le mentionne en conclusion, l'AVIF continue son combat aux côtés de toutes les associations existantes et particulièrement des associations "Mots pour maux" et "Harcèlement Moral Stop", sans oublier les autres... L'AVIF invite tous ceux qui sont concernés par le harcèlement moral à rejoindre l'une ou l'autre de ces associations, qui ont su acquérir une légitimité reconnue par les organisations syndicales elles-mêmes, avant que celles-ci ne puissent disposer des moyens légaux définis par la loi du 18/01/2002. Pour sa part, ainsi que l'émission l'a souligné, l'AVIF est née suite aux graves dysfonctionnements constatés au cours d'une opération de restructuration dans une très importante société d'assurances, dont le nom a été volontairement occulté par France 5, dans le souci de ne pas lui nuire et de ne causer aucun préjudice à ses collaborateurs. Mais, le développement constant des restructurations d'entreprises, accompagnées parfois de pratiques illicites, incite l'AVIF à mettre son savoir faire très spécifique à la disposition de toute association ou de tout professionnel, qui quelque soit son statut, salarié ou non, pourrait être concerné par les mêmes méthodes de management auxquelles les membres de l'AVIF ont été confrontés et auxquelles ils ont su résister avec succès, ainsi qu'en témoignent les plus de 250 jugements réunis difficilement dont plus de 180 favorables connus à ce jour, rendus en faveur de ses membres, par des Conseils de Prud'hommes ou des Cours d'Appel.... Depuis cette fusion, plus de 1000 procédures prud'homales auraient été engagées.

25 janvier 2003: Enquete
Pour information, l'U.E.T. (l'Université Européenne du Travail) a sorti une enquête, coordonnée par C.E. TRIOMPHE, rendue publique concernant les "Restructurations et Responsabilité Sociale en Europe" et dont le titre est "ASSOCIATIONS DE SALARIES CONFRONTES AUX RESTRUCTURATIONS une innovation sociale majeure ?". L'A vif, comme d'autres associations, y ont participé. Pour de plus amples renseignements, nous restons à votre disposition. Bien cordialement.

24 janvier 2003: Votre avocat
On le dira jamais assez. Suivez bien votre procédure, ce que fait votre avocat, transmettez lui toute pièce que vous jugerez utile, relancez-le. N'oubliez pas la médecine du travail, l'inspection du travail et surtout les syndicats, si vous êtes encore dans la société. Ils ont leur rôle à jouer. Et n'oubliez pas de commencer à faire une chronologie, par écrit, de votre histoire et des faits. Essayez dans la mesure du possible de rattacher à chacun de ces faits une pièce ( attestation, ou autre ). N'oubliez pas que de nombreuses pièces sont présentes gratuitement sur le site et que toutes sont disponibles sur le CD-ROM, moyennant frais de port compris 19 euros et 6 centimes. VOS CONCLUSIONS : elles doivent se composer de 2 parties. La première concernant votre affaire dont vous êtes seul maître, mais nous venons de vous donner quelques conseils. La seconde concernant la fraude au plan social que nous dénonçons et dont de nombreuses pièces sont présentes sur le site et le CD-ROM. Vous y trouverez des messageries, près de 200 jugements, des pièces médiatiques, des tracts syndicaux, les bilans sociaux, des études.. Vous n'êtes pas un cas isolé ! Il faut le signifier que vous soyez échelons de bas, échelon intermédiaire ou cadre. Vous faîtes parti d'une stratégie d'entreprise. Des conclusions de moins de 10 pages pourraient être obsolètes. Il doit y avoir référence à vos pièces jointes et surtout des références au code du travail ou jurisprudence existante. Si vous avez d'autres éléments à rajouter, ne pas hésitez à nous faire part de votre expérience.

20 janvier 2003: quelques articles de presse:
décembre 2002 - N° 191 - l'Enquête Les plus beaux coups de 2002 Entreprises Même par temps de crise, les hussards des affaires sont de sortie. Question d'argent ou de pouvoir. Les 14 opérations qui ont marqué l'année. Avec une croissance française limitée à 1% et une Bourse en repli de près de 30%, l'année 2002 ne restera sans doute pas dans les annales de l'histoire des success stories. Et pourtant. Et pourtant, les briscards des affaires savent bien, à l'image d'Antoine Bernheim, Jean-Luc Lagardère, Claude Bébéar ou Vincent Bolloré, que c'est de ces millésimes bien pourris que sortent les coups les plus juteux. Quand rien ne va plus, les proies affaiblies sont légion et les fauves retrouvent leurs instincts. Antoine Bernheim a eu beau poser des jalons depuis trois ans, jamais il n'aurait pu reprendre les rênes des Generali le 12 septembre si le secteur de l'assurance n'avait traversé une crise aussi grave. Comment Jean-Luc Lagardère aurait-il pu faire trembler aussi grossièrement la corde de l'exception culturelle pour rafler, le 23octobre, le pôle édition de Vivendi Universal si Jean-Marie Messier n'avait pas commis, entre autres, l'erreur d'évoquer à New York la mort de ladite exception? A la différence des autres «meilleurs coups de 2002» sélectionnés par Challenges, l'organisation de la mise à mort, le 3 juillet, de l'ex-patron de Vivendi Universal par Claude Bébéar n'est pas une affaire d'argent. Juste de pouvoir. Le président du conseil de surveillance d'Axa, avant le putsch que dénonce Messier dans son livre, n'a rien à voir avec les affaires de Vivendi. Aujourd'hui, il en est le plus influent des administrateurs, et c'est lui qui «contrôle» le dépeçage du conglomérat. Quand il faut terminer la négociation avec les banques créancières pour éviter la faillite, le nouveau patron, Jean-René Fourtou, l'appelle à la rescousse. Et les banques plient. Car Bébéar, qui a subi la double humiliation d'une mise en examen et de l'échec de la candidature olympique de Paris qu'il pilotait, a profité du désarroi d'un establishment tétanisé par la crise du capitalisme pour en devenir le «parrain». Un poste laissé vacant depuis la mort, en 1999, d'Ambroise Roux. Comme tous les félins, Bébéar a de la patience, le sens de la situation, un instinct de tueur et une jolie pointe de vitesse quand il passe à l'action. Des qualités qui- dans des registres différents - sont aussi celles d'un Michel Pébereau (BNP Paribas) ou d'un Isidore Partouche (groupe Partouche), qui ont arraché leurs proies de l'année aux griffes de rivaux patauds à l'appétit moins aiguisé. Le premier est devenu l'actionnaire de référence d'un Crédit lyonnais pourtant promis de longue date au Crédit agricole. Le second a écarté le géant Accor du monde des casinos en lui raflant, toujours par surprise, Européenne de casinos. Les exploits de ces hussards ne doivent pas faire oublier que la grande armée du capitalisme à la française n'est pas loin de la débandade. L'investissement des entreprises est en panne sèche depuis des mois, et seuls deux patrons du Cac40 peuvent s'enorgueillir que leur groupe ait pris significativement de la valeur depuis fin 2001: Jean Peyrelevade (Crédit lyonnais) et Louis Schweitzer (Renault). Parmi les gagnants de l'année, on recense aussi, comme d'habitude, ceux qui savent le mieux profiter de l'air du temps. Le refrain 2002 sonne comme «couroucoucou stach stach» (1,5 million d'exemplaires vendus par Universal Music), et le spot télé le plus efficace est celui des Fromageries Bel, «pourquoi la vache qui rit rit?» (52% d'impact dans l'opinion, selon Ipsos). Oui, l'année 2002 était vraiment déprimante. Pierre-Henri de Menthonn Dans la rubrique : "l'Enquête"


17 Janvier 2003: DANS L'EDITION DU MONDE FINANCE
Henri de Castries reconduit à la tête d'AXA Henri de Castries a été reconduit pour trois ans au poste de président du directoire du groupe d'assurances.


18 janvier 2003: Un article du MONDE du 16.01.03
Faute de plus-values boursières, les assureurs augmentent leurs tarifsJeudi 16 janvier 2003(LE MONDE)La multiplication des sinistres conjuguée à la crise financière provoque un durcissement de la politique commerciale des compagnies d'assurance, voire un retrait total de certains marchés. Sans mesures de prévention et de sécurité, les entreprises ne peuvent plus se couvrir. "La visibilité est bonne sur les métiers, mais pas sur les résultats." Cette réflexion souvent formulée par les assureurs résume la situation dans laquelle s'est enfoncé ce secteur depuis l'éclatement de la bulle financière de mars 2000. La crise a été amplifiée par les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis et par la recrudescence des catastrophes naturelles comme les inondations en Europe. L'augmentation des tarifs des réassureurs en amont, celle du nombre de contentieux judiciaires en aval pèsent aussi lourdement sur les comptes. Elles obligent les compagnies à revoir leur stratégie. Le phénomène est général, il concerne l'ensemble des pays européens.La première conséquence visible est un relèvement des tarifs. La crise boursière a subitement mis fin à une période d'euphorie, notamment entre 1997 et 2000, pendant laquelle l'argent collecté auprès des assurés rapportait tant sur les marchés financiers qu'il permettait aux compagnies d'assurance de baisser les prix des contrats. Les produits financiers ont masqué la réalité des situations avec plus ou moins d'importance. Les exemples le plus souvent évoqués sont ceux de l'automobile et du multirisque habitation qui, entre 1995 et 2000, n'ont pas vu leur prix augmenter.Avec l'envolée de ces revenus, les assureurs sont obligés de revenir à des tarifs "techniques" intégrant uniquement la structure des coûts. Ils deviennent plus sélectifs en n'hésitant pas parfois à se séparer de clients sans histoire dès qu'ils signalent un sinistre. Le relèvement des tarifs a débuté en 2000. Il a été de 13 % en deux ans pour l'automobile selon l'indice des prix de l'assurance des particuliers (IPAP). Pour 2003, qu'il s'agisse de l'automobile ou du multirisque habitation, la progression connaît une amplitude variable. Si le groupe mutualiste MAAF-MMA joue la carte de la stabilité des prix, les hausses varient de 2 %, pour la Macif, à 7 %, pour les AGF (groupe Allianz).Sur ces marchés à faible croissance et très concurrentiels, ces relèvements s'accompagnent de nouvelles propositions commerciales plus riches en services. En instaurant une garantie de dépannage immédiat et de changement de véhicule, Groupama-Gan a gagné 45 000 nouveaux contrats.+ 25 % POUR LES INDUSTRIELS La note est beaucoup plus salée pour les entreprises. L'explosion de l'usine AZF avait déjà fait flamber les tarifs. Les primes concernant le risque industriel continuent de grimper. Les hausses sont en moyenne de 25 %. Les conséquences sont plus sévères pour les PME que pour les grandes entreprises, pour ce qui concerne leur gestion autant que leur organisation. "Avant, les augmentations étaient globales, et ne prenaient pas en compte la nature du risque. Désormais, les primes sont déterminées en fonction du danger potentiel et des mesures de prévention mises en place", explique Luc Gibour, directeur des marchés PME-PMI chez le courtier Marsh. Les relèvements peuvent osciller de 40 % à... 300 % si une entreprise n'a pris aucune mesure de protection de ses équipements."Aujourd'hui, il est très difficile d'assurer un entrepôt s'il n'est! pas équipé d'un système d'extinction d'incendie." Les entreprises doivent dorénavant avoir une véritable politique de mesure des risques, ce qui représente pour elles un important changement de comportement. Jusqu'à présent, "en période de crise, les entreprises réduisaient leur budget de maintenance, ce qui entraîne une augmentation des sinistres", rappelle-t-on chez Generali."On peut reprocher aux assureurs de ne pas avoir procédé à des réajustements techniques plus tôt. La hausse brutale est inacceptable pour certaines entreprises et les met au pied du mur", estime M. Gibour. Pour les mêmes raisons, la situation est tendue pour certaines collectivités locales, qui voient leurs appels d'offres rester sans réponse (Le Monde du 10 janvier).LES ÉTRANGERS S'EN VONTLes majorations concernent aussi la responsabilité civile professionnelle. Elles oscillent ici de 40 % à 60 % en raison de l'augmentation des contentieux et du montant des indemnités à verser. Là aussi, les relèvements sont très sélectifs et varient selon le type d'activité. L'exemple le plus marquant est celui de la responsabilté civile médicale, où la montée des risques a entraîné le retrait d'acteurs étrangers comme les américains Ace et Saint-Paul. Faute d'intervenant, les assureurs ont créé un pool, le GTAM (Groupement temporaire des assureurs médicaux), afin de permettre aux médecins de se couvrir. Les primes ont été majorées de 60 % en moyenne.La crise oblige toutes les compagnies à se recentrer sur leurs points forts pour tenter de retrouver des marges de rentabilité. Pour la première fois, cela entraîne un important retrait d'acteurs étrangers du marché français. Si le suisse Winterthur a cédé ses activités à MMA, le britannique Aviva (ex-CGNU) a vendu CGU Courtage à Groupama-Gan. Le groupe belgo-néerlandais Fortis a voulu vendre ses activités françaises à Swiss Life. D'autres départs sont évoqués. Les Français font de même hors de leurs frontières : Axa a annoncé l'arrêt de son activité de réassurance aux Etats-Unis ainsi que la réorganisation de son pôle Axa Corporate Solutions (assurance de grands risques et réassurance).Cette dépression a néanmoins été fatale à une des 430 compagnies dépendant de la Commission de contrôle des assurances. La MEA, mutuelle électrique d'assurance très spécialisée, qui existait depuis 1920, a été mise en liquidation après avoir été lâchée par EDF. Quant à la CGA, en sursis, une mutuelle nantaise quasi centenaire, elle avait jusqu'au 15 janvier pour retrouver un repreneur. Un groupe de bancassurance français se serait déclaré intéressé pour "regarder le dossier". "En deux ans, avec cette crise, la profession a plus appris qu'en vingt ans. Elle a surtout appris à dire non et à réagir vite pour adapter ses tarifs", estime un expert du secteur. Cependant, faute d'explication, ce revirement est très mal perçu par les assurés, qui ont l'impression de voir leur niveau de protection se réduire avec des tarifs pourtant majorés.Dominique Gallois Les assurés veulent se faire entendre"Nous voulons contrecarrer la puissance de lobbying des assureurs auprès des pouvoirs publics, avec une cellule de réflexion et de proposition", explique l'avocat Daniel Richard, spécialisé dans la défense des consommateurs, en présentant le Rassemblement pour la défense des assurés (RDA). Fondé avec cinq autres personnes, deux experts indépendants, un avocat et deux responsables de la Ligue des droits de l'assuré, une association de 20 000 adhérents, le RDA vient de remettre à Renaud Dutreil, secrétaire d'Etat aux PME, six propositions de "réformes simples".Parmi ces réformes, figure l'élimination de la prescription de deux ans, selon laquelle, deux ans après un sinistre, l'assureur est dégagé de toute obligation et l'assuré ne peut plus saisir la justice. L'association demande aussi que l'assuré puisse résilier à tout moment son contrat. En matière d'assurance-crédit, elle revendique une uniformisation du questionnaire de santé. Enfin, elle veut faciliter et généraliser l'intervention de l'expert d'assuré qui évalue le montant du préjudice et négocie avec les compagnies.

14 janvier 2003: un film sur le harcelement moral en entreprise
Au mois de mars 2002, certains d'entre nous ont participé à un tournage ayant pour thème le harcèlement afin d'en faire un documentaire de 52 mn. Le film va être présenté ce soir au Conseil Economique et Social à Paris. Puis, il sera diffusé sur France 5 lundi 20 janvier de 16h32 à 17h24. A vos cassettes. Nous remercions toutes les personnes ayant participé à ce sujet, cela aurait pu être vous.mais c'est peut être vous ! Nous vous remercions de faire écho autour de vous de ce cinquième passage à la télévision. Bonne journée. Lundi 20 janvier 2003 : 16h35 Début : 16h32 Fin : 17h24 Durée : 0h52 HARCELEMENTS Documentaire de 52' réalisé par Bernard Cazedepats et coproduit par La Cinquième/Grenade Productions. 2002. Le harcèlement moral pratiqué dans le cadre de l'entreprise constitue un phénomène grandissant, à tel point que le législateur l'a reconnu en votant une loi qui tend à protéger les employés. Quatre cas exemplaires - éclairés entre autres de témoignages de spécialistes du travail - permettent de mieux appréhender cette ' conduite abusive ' dans toute son ampleur et toute sa complexité. Avec l'aide de l'association Mots pour maux au travail, des solutions sont mises en avant. (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants) Lundi 20 janvier 2003 à 20h53 sur FRANCE 5 sur TPS-NOOS-CANALSAT et Dimanche 26 janvier 2003 à 03h00